Pétrole City

La chute inférieure de Johnston Canyon

C’est ce matin que l’on devait faire du kayak, mais l’on s’aperçoit que l’on a affaire à  quelques beaux spécimens de bras cassés, et que la chose est une véritable arnaque. Il nous faut donc trouver une autre activité et nous partons vers Johnston Canyon. Le lieu est à  nouveau surpeuplé, et il nous faut parquer le long de la route, bien avant le parking. C’est dommage, car à  nouveau le lieu vaut vraiment le détour. Mais dans cette masse, il n’est pas possible de l’apprécier à  sa juste valeur. Daniel classe les touristes en catégories. Touristes de classe 1 = sous équipés : en tongs et couverts de coups de soleil. Touristes de classe 2 = suréquipés : En tenue de haute montagne pour suivre un chemin plat et goudronné. Touristes de classe 3 = dignes d’une troupe de cirque : tenues ridiculement excentriques et tape à  l’œil. Et ainsi de suite…

Calgary

Nous partons ensuite pour Calgary, car Spirou reprend l’avion demain matin. Paradis du béton, Calgary semble être une vile que l’on veut quitter avant même d’y être arrivé, mais la ville possède tout de même un embryon de zone piétonne parsemée d’art “tétinesque” qui mérite d’être mentionnée. Nous essayons d’estimer le coût d’une montée au sommet de la tour de Calgary en donnant chacun un prix. C’est l’estimation la plus élevée qui l’emporte, et nous décidons de ne pas y monter : à  quoi bon dépenser $15 par personne pour contempler un panorama de béton, alors que nous avons vu des glaciers et des montagnes pour rien? Le centre ville possède quelques bâtiments imposants. Alors qu’en Suisse ces buildings abriteraient le siège d’établissements bancaires, ici ce sont les grands groupes pétroliers qui ont pignon sur rue. D’ailleurs,dans le parc public se trouve un “Chevron-Texaco dicovery trail”.

Nous allons manger dans un steak house dont Spirou avait repéré l’enseigne un peu plus tôt. Si l’extérieur ne paye pas de mine, l’intérieur se veut assez distingué (Malheureusement, en Amérique du Nord, cela résulte souvent dans une décoration ultra kitschissime). Nous débarquons en pulls et shorts, mais cela ne choque personne. Le soir au motel nous regardons un documentaire sur un crash d’avion, mais cela n’inquiète pas trop Spirou, bien trop occupé à  préparer ses bagages.

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